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Corse: "Il y aura un dialogue" avec l'exécutif choisi par les électeurs, affirme Benjamin Griveaux

CORSE – Le porte-parole du gouvernement, Benjamin Griveaux, a affirmé ce lundi 4 décembre qu’il y aurait « un dialogue » avec l’exécutif choisi par les Corses lors des élections territoriales, comme pour les autres régions françaises, après la large victoire de la liste nationaliste au premier tour.

« A l’issue du second tour de scrutin, le gouvernement travaillera avec l’exécutif qui aura été choisi par les électeurs corses, comme il travaille avec les exécutifs qui sont à la tête des autres régions françaises », a affirmé Benjamin Griveaux à LCI. « Il y aura un dialogue », a-t-il ajouté, tout en reconnaissant « des enjeux spécifiques ».

Le porte-parole était interrogé à propos de la demande de l’autonomiste Gilles Simeoni et de l’indépendantiste Jean-Guy Talamoni, dont la liste est arrivée largement en tête du 1er tour des élections territoriales dimanche, « d’ouvrir des discussions » en excluant l’indépendance de l’île dans l’immédiat.

« Les lois de la République doivent être respectées »

Benjamin Griveaux a répondu en observant que le résultat du premier tour avait été « clair et sans appel » avec une « large avance » pour la liste conduite par Gilles Simeoni.

Mais il a aussitôt rappelé qu’un second tour se tiendrait dimanche prochain et souligné qu’il s’agissait d’une « élection territoriale dont les enjeux sont les enjeux du territoire de la Corse: le développement économique, l’accès aux soins, la question des transports »…, jugeant que « c’est d’abord là-dessus que sont amenés à se prononcer les électeurs corses ».

Interrogé sur l’hypothèse d’une indépendance à terme de la Corse, Benjamin Griveaux a souligné que « celui qui a conduit la liste (…), à savoir Gilles Simeoni, n’a pas exprimé le souhait d’aller vers une Corse indépendante ».

Quant à la demande de Jean-Guy Talamoni d’une amnistie pour les « prisonniers politiques » corses, il a répondu que « les lois de la République doivent être respectées », disant à nouveau attendre de voir « les paroles qui seront celles du future exécutif ».

Ci-dessous, l’interview de Benjamin Griveaux sur LCI dans son intégralité

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